GÉRER LA RELATION AVEC LES CLIENTS ET LES FOURNISSEURS
Gérer la relation avec les clients et les fournisseurs — les fiches TabloNoir du module.
Le bloc E4 gère la relation avec les clients et les fournisseurs : recherche de clientèle, appels d'offres, administration des ventes, règlements et risque d'insolvabilité, réclamations, sélection des fournisseurs, achats et investissements.
Les 8 notions du module
L'identification et la recherche de clientèle
Les appels d'offres et la réponse commerciale
L'administration des ventes et les documents commerciaux
Le suivi des règlements et le risque d'insolvabilité
La gestion des réclamations et la fidélisation
La recherche, la sélection et la qualification des fournisseurs
Les achats et le suivi comptable des opérations commerciales
Les investissements et la gestion des équipements
L'identification et la recherche de clientèle
Avant de vendre, il faut savoir à qui l'on vend . La fiche GPME E4.01 pose les fondations de tout le bloc 1 : identifier la clientèle, bâtir un fichier fiable et lancer une prospection qui transforme un simple contact en client fidèle.
Avant de vendre, il faut savoir à qui l'on vend. La fiche GPME E4.01 pose les fondations de tout le bloc 1 : identifier la clientèle, bâtir un fichier fiable et lancer une prospection qui transforme un simple contact en client fidèle.
Particuliers ou professionnels : la première question
Toute démarche commerciale commence par distinguer le marché des particuliers (B2C) et celui des professionnels (B2B) : décision rapide et affective d'un côté, cycle long et collectif de l'autre. Cette réponse conditionne les critères de segmentation, les canaux de prospection à privilégier et surtout le cadre juridique applicable, notamment en matière de RGPD.
Un fichier clients conforme, socle de la segmentation
La fiche détaille comment organiser un fichier clients fiable — identité, coordonnées, statut, historique — et le faire vivre dans le respect du RGPD, avec les régimes d'opt-in et d'opt-out selon le canal et la cible. Le statut d'un contact évolue du suspect au prospect, puis au lead et enfin au client, chaque étape appelant une action commerciale différente.
Du plan de prospection au pilotage par les indicateurs
Le cœur de la fiche est méthodologique : construire un plan de prospection avec des objectifs SMART, choisir et combiner les canaux (phoning, e-mailing, salons, digital), puis qualifier chaque prospect avec la méthode BANT et un système de scoring. Un cas pratique chiffré, celui d'une PME de menuiserie, montre comment calculer et piloter un taux de transformation pour dimensionner l'effort commercial.
- Statuts du contact : suspect, prospect, lead, prospect qualifié, client
- Canaux : phoning, e-mailing, mailing postal, terrain, salons, digital
- Outils : tableur, CRM, PGI
EN BREF — L'ESSENTIEL • L'épreuve E4 du BTS GPME évalue la gestion de la relation avec les clients et les fournisseurs de la PME. Toute relation commerciale commence par une question vitale pour une petite structure : où trouver de nouveaux clients ? C'est l'objet de l'identification et de la recherche de clientèle. Identifier, c'est savoir à qui l'on s'adresse — un particulier (B2C) ou un professionnel (B2B) — puis segmenter et organiser un fichier clients fiable et conforme au RGPD. Rechercher, c'est prospecter : bâtir un plan de prospection, choisir les canaux (téléphone, e-mailing, courrier, terrain, salons, réseaux sociaux), puis qualifier les prospects selon des critères objectifs (méthode BANT, scoring) pour concentrer un effort commercial toujours limité sur les contacts à fort potentiel. Le gestionnaire pilote la démarche avec des outils simples — tableur, CRM, PGI — et un indicateur clé : le taux de transformation. Cette fiche pose les fondations du bloc 1 : identifier, cibler, prospecter, qualifier.
- Distinguer une clientèle de particuliers (B2C) d'une clientèle de professionnels (B2B)
- Segmenter et organiser un fichier clients conforme au RGPD
- Construire un plan de prospection avec des objectifs SMART
- Choisir et combiner les canaux de prospection adaptés à la cible
Pour aller au bout de la notion : la fiche E4.01 en détail · la fiche complète sur la boutique — 4,99 €
Les appels d'offres et la réponse commerciale
Décrocher un marché, privé ou public, ne s'improvise pas. La fiche GPME E4.02 explique comment une PME repère un appel d'offres, décrypte le dossier de consultation et construit une réponse gagnante.
Décrocher un marché, privé ou public, ne s'improvise pas. La fiche GPME E4.02 explique comment une PME repère un appel d'offres, décrypte le dossier de consultation et construit une réponse gagnante.
Marché privé, marché public : deux logiques opposées
En marché privé, l'acheteur consulte librement et négocie sans se justifier : la PME répond par un simple devis. En marché public, l'acheteur applique le Code de la commande publique et ses trois principes — liberté d'accès, égalité de traitement, transparence — qui protègent les petites entreprises face aux grands groupes.
Organiser sa veille et décrypter le DCE
La fiche détaille les sources de veille incontournables — BOAMP, JOUE, profils d'acheteur — puis la lecture du dossier de consultation des entreprises (DCE) : le règlement de consultation à lire en premier, le CCTP qui décrit le besoin technique et le CCAP qui fixe les règles du contrat.
Candidature, offre et mémoire technique
Répondre suppose deux volets distincts : la candidature (DC1, DC2 ou DUME) qui prouve la capacité de l'entreprise, et l'offre, portée par un mémoire technique sur mesure. Un cas pratique chiffré montre comment une PME de nettoyage remporte un marché communal grâce à l'offre économiquement la plus avantageuse (OEPA), sans être la moins-disante sur le prix.
- Trois principes de la commande publique : liberté d'accès, égalité, transparence
- Candidature : DC1, DC2, DUME
- Offre : acte d'engagement, bordereau de prix, mémoire technique
EN BREF — L'ESSENTIEL • L'épreuve E4 du BTS GPME évalue la gestion de la relation avec les clients et les fournisseurs de la PME. Répondre à un appel d'offres, c'est se porter candidat à un marché mis en concurrence — un levier de croissance pour une petite structure. Deux univers coexistent. En marché privé, une entreprise consulte librement des fournisseurs : la PME répond par un devis ou une proposition commerciale, sans formalisme imposé. En marché public, l'acheteur est une personne publique qui dépense l'argent du contribuable : il applique le Code de la commande publique et ses trois principes — liberté d'accès, égalité de traitement, transparence. La PME doit alors organiser une veille (BOAMP, JOUE, plateformes de dématérialisation), télécharger le dossier de consultation (DCE : règlement de consultation, CCTP, CCAP), puis déposer une réponse en deux volets : la candidature (DC1, DC2 ou DUME) et l'offre (acte d'engagement, prix, mémoire technique). Le marché revient à l'offre économiquement la plus avantageuse, jugée sur des critères annoncés d'avance. Cette fiche outille le gestionnaire pour repérer, décrypter et gagner un appel d'offres.
- Distinguer un marché privé d'un marché public et leurs cadres juridiques respectifs
- Citer les trois principes de la commande publique
- Organiser une veille des appels d'offres (BOAMP, JOUE, profils d'acheteur)
- Décrypter un dossier de consultation des entreprises (RC, CCTP, CCAP)
Pour aller au bout de la notion : la fiche E4.02 en détail · la fiche complète sur la boutique — 4,99 €
L'administration des ventes et les documents commerciaux
Du devis au règlement, chaque étape de la vente laisse une trace documentaire. La fiche GPME E4.03 déroule le cycle de l'administration des ventes et détaille tout ce qu'une facture doit contenir pour être juridiquement et fiscalement conforme.
Du devis au règlement, chaque étape de la vente laisse une trace documentaire. La fiche GPME E4.03 déroule le cycle de l'administration des ventes et détaille tout ce qu'une facture doit contenir pour être juridiquement et fiscalement conforme.
Le cycle des ventes, document par document
Devis, bon de commande, bon de livraison, facture, règlement : chaque pièce a un rôle et une portée juridique précise. La fiche explique qui émet chaque document et pourquoi rapprocher systématiquement commande, livraison et facture protège la PME en cas de litige.
La facture, pièce juridique, comptable et fiscale
La facture cumule trois natures : preuve de la créance, justificatif comptable et support de la TVA collectée. La fiche liste ses mentions obligatoires — identité des parties, numéro unique, TVA, conditions de règlement — et insiste sur l'indemnité forfaitaire de 40 € due en cas de retard.
TVA, avoir et conditions générales de vente
Le calcul de la TVA collectée (HT × taux, puis reversement à l'État), l'établissement d'un avoir en cas de retour ou d'erreur, et le rôle des CGV dans la fixation des délais de paiement (30, 45 ou 60 jours) complètent la fiche. Un cas pratique chiffré illustre le calcul d'une facture avec remise, TVA et pénalités de retard.
- Cycle : devis → bon de commande → bon de livraison → facture → règlement
- Mentions obligatoires de la facture et indemnité de 40 €
- TVA collectée, HT/TTC, avoir, CGV
EN BREF — L'ESSENTIEL • L'administration des ventes (ADV) traite la commande du client de bout en bout : du devis au règlement, en passant par le bon de commande, le bon de livraison et la facture. Dans une PME, l'assistant de gestion en est souvent le pilote unique — il produit des documents qui engagent juridiquement l'entreprise et alimentent la comptabilité. Pièce maîtresse : la facture, à la fois preuve d'une créance, justificatif comptable et support de la TVA collectée. Elle obéit à des mentions obligatoires strictes (identité des parties, SIREN, numéro unique, TVA, conditions de règlement, indemnité de 40 €). Cette fiche déroule le cycle des ventes, détaille les documents commerciaux et leurs mentions, la TVA sur les ventes, l'avoir, les CGV et la traçabilité des commandes — au cœur du bloc 1 de l'épreuve E4.
- Suivre le cycle de la vente, du devis au règlement
- Connaître les mentions obligatoires d'une facture conforme
- Calculer la TVA collectée et distinguer HT et TTC
- Établir un avoir en cas de retour ou d'erreur de facturation
Pour aller au bout de la notion : la fiche E4.03 en détail · la fiche complète sur la boutique — 4,99 €
Le suivi des règlements et le risque d'insolvabilité
Une vente n'est vraiment terminée que le jour où la facture est payée. La fiche GPME E4.04 outille le gestionnaire pour suivre les règlements, évaluer le risque d'insolvabilité et recouvrer une créance sans mettre en péril la relation commerciale.
Une vente n'est vraiment terminée que le jour où la facture est payée. La fiche GPME E4.04 outille le gestionnaire pour suivre les règlements, évaluer le risque d'insolvabilité et recouvrer une créance sans mettre en péril la relation commerciale.
Suivre les règlements avec trois outils
L'échéancier, l'encours client et surtout la balance âgée permettent de classer les créances par ancienneté de retard et de déclencher l'action adaptée. Les délais de paiement sont encadrés par la loi : 30 jours par défaut, 60 jours ou 45 jours fin de mois au maximum entre professionnels.
Pénalités, indemnité et évaluation du risque
Dès le premier jour de retard, des pénalités et une indemnité forfaitaire de 40 € sont dues de plein droit, sans qu'un rappel soit nécessaire. Avant de vendre à crédit, la fiche recommande d'évaluer la solvabilité du client (Infogreffe, cotation Banque de France) et de se protéger par des garanties : acompte, clause de réserve de propriété, assurance-crédit ou affacturage.
Du recouvrement amiable au judiciaire
Face à un impayé, la règle est de graduer : relance de courtoisie, relance ferme, puis mise en demeure par lettre recommandée. Si le débiteur reste silencieux, l'injonction de payer est la voie la plus rapide pour une créance certaine et non contestée. Un cas pratique montre comment une PME récupère un impayé de 18 000 € sans procès long.
- Balance âgée : radar des retards de paiement
- Garanties : acompte, réserve de propriété, assurance-crédit, affacturage
- Gradation : relance → mise en demeure → injonction de payer
EN BREF — L'ESSENTIEL • Dans une PME, la trésorerie est vitale : un client qui paie en retard, ou pas du tout, peut mettre l'entreprise en difficulté. Le gestionnaire suit donc les règlements de près avec trois outils — l'échéancier (quand chaque facture arrive à échéance), l'encours (le total dû par un client à un instant donné) et la balance âgée (le classement des créances par ancienneté de retard). La loi encadre les délais : à défaut d'accord, 30 jours ; par contrat entre professionnels, 60 jours maximum à compter de la facture, ou 45 jours fin de mois. Tout retard ouvre droit, de plein droit, à des pénalités et à une indemnité forfaitaire de 40 €. Avant de vendre à crédit, on évalue le risque d'insolvabilité et on se protège (acompte, réserve de propriété, assurance-crédit, affacturage). Si l'impayé survient, on relance à l'amiable, on met en demeure, puis, en dernier recours, on engage le recouvrement judiciaire (injonction de payer, référé-provision, assignation). Cette fiche outille l'épreuve E4, côté encaissement et sécurisation du poste clients.
- Utiliser l'échéancier, l'encours client et la balance âgée pour piloter le poste clients
- Connaître les délais légaux de paiement et leurs sanctions
- Calculer les pénalités de retard et l'indemnité forfaitaire de 40 €
- Évaluer le risque d'insolvabilité d'un client avant de lui accorder du crédit
Pour aller au bout de la notion : la fiche E4.04 en détail · la fiche complète sur la boutique — 4,99 €
La gestion des réclamations et la fidélisation
Une réclamation n'est pas une menace mais une chance : bien traitée, elle transforme un client déçu en client fidèle. La fiche GPME E4.05 donne le processus, la posture et le cadre légal pour en faire un levier de fidélisation.
Une réclamation n'est pas une menace mais une chance : bien traitée, elle transforme un client déçu en client fidèle. La fiche GPME E4.05 donne le processus, la posture et le cadre légal pour en faire un levier de fidélisation.
Un processus de traitement en quatre temps
Accuser réception, analyser, résoudre puis suivre : ce déroulé simple évite qu'une réclamation ne dégénère en litige. La fiche détaille les types de réclamations (produit, service, logistique, facturation, relationnel) et les gestes commerciaux proportionnés à mobiliser — réparation, avoir, remise, excuses écrites.
La posture avant tout
Écoute active, empathie, réponse écrite structurée : la fiche insiste sur le paradoxe de la récupération de service, selon lequel un client dont l'incident est résolu vite et bien peut devenir plus fidèle qu'avant. Elle rappelle aussi une obligation légale méconnue : l'accès gratuit à un médiateur de la consommation pour tout professionnel vendant à des particuliers.
Mesurer, fidéliser, améliorer en continu
Au-delà du cas par cas, la réclamation devient une source de progrès : indicateurs de satisfaction (NPS, CSAT), programmes de fidélisation, et outils qualité (Pareto, Ishikawa, PDCA) pour corriger les causes récurrentes. Le cas pratique d'une cuisine sur mesure livrée avec un défaut illustre l'ensemble du processus, de l'accusé de réception à l'amélioration de l'atelier.
- Processus en 4 temps : accuser, analyser, résoudre, suivre
- Médiation de la consommation obligatoire en B2C
- Indicateurs : NPS, CSAT ; outils : Pareto, PDCA
EN BREF — L'ESSENTIEL • Dans une PME, le gestionnaire est souvent le premier interlocuteur d'un client mécontent : savoir traiter une réclamation — un mécontentement exprimé qui attend une réponse — est une compétence clé du bloc 1. L'enjeu est double : opérationnel (recevoir, analyser, résoudre et suivre la demande selon un processus fiable — accusé de réception, délai tenu, geste proportionné) et relationnel (la bonne posture : écoute, empathie, réponse écrite professionnelle, car une réclamation est d'abord une émotion). Quand le désaccord persiste, la loi impose au professionnel l'accès gratuit du consommateur à un médiateur de la consommation. Enfin, la réclamation se mesure (enquêtes, NPS, CSAT), se prolonge en fidélisation (programmes, CRM, relation durable) et s'exploite pour l'amélioration continue. Trois temps : traiter, fidéliser, améliorer.
- Qualifier une réclamation selon son type et sa cause
- Appliquer un processus de traitement en quatre temps
- Adopter la bonne posture et rédiger une réponse écrite professionnelle
- Connaître l'obligation légale de médiation de la consommation en B2C
Pour aller au bout de la notion : la fiche E4.05 en détail · la fiche complète sur la boutique — 4,99 €
La recherche, la sélection et la qualification des fournisseurs
Bien acheter, ce n'est pas payer le moins cher : c'est sécuriser la bonne qualité, au bon délai, au meilleur coût total. La fiche GPME E4.06 structure tout le processus achat d'une PME, du cahier des charges jusqu'au suivi de la performance fournisseur.
Bien acheter, ce n'est pas payer le moins cher : c'est sécuriser la bonne qualité, au bon délai, au meilleur coût total. La fiche GPME E4.06 structure tout le processus achat d'une PME, du cahier des charges jusqu'au suivi de la performance fournisseur.
Exprimer le besoin, sourcer, consulter
Tout achat part d'un cahier des charges précis, qui définit les fonctions attendues plutôt qu'une solution imposée. Vient ensuite le sourcing — l'identification d'un panel de fournisseurs — puis la consultation, sous forme de demande d'information, de devis ou d'appel d'offres selon la maturité du besoin.
Comparer sur une grille pondérée, pas seulement sur le prix
La fiche détaille la méthode de la grille multicritère pondérée (prix, qualité, délai, service, RSE) et le raisonnement en coût total d'acquisition (TCO), qui intègre transport, stockage et non-qualité. Un cas chiffré montre comment un fournisseur plus cher à l'achat peut se révéler le meilleur choix une fois tous les critères pondérés.
Qualifier, référencer, négocier et suivre
Avant d'engager une relation durable, le fournisseur retenu est qualifié puis inscrit au panel référencé de la PME, parfois après un audit sur site. La négociation porte sur le prix mais aussi les délais et les conditions de paiement ; la relation se pilote ensuite dans la durée grâce au taux de service (OTIF) et au taux de non-conformité.
- Processus achat en 7 étapes, du besoin au suivi
- Grille pondérée : prix, qualité, délai, service, RSE
- Qualification, référencement, audit fournisseur
EN BREF — L'ESSENTIEL • Dans une PME, le gestionnaire gère aussi bien les clients que les fournisseurs. Bien acheter, ce n'est pas seulement passer commande au prix le plus bas : c'est sécuriser la ressource au bon niveau de qualité, de délai et de service, tout en maîtrisant le risque et l'impact RSE. La démarche est un enchaînement rigoureux : on exprime le besoin dans un cahier des charges, on source un panel de fournisseurs, on les consulte (demande de devis, appel d'offres), puis on compare les offres sur une grille multicritère pondérée — prix, qualité, délai, service, RSE. La sélection débouche sur la qualification et le référencement du fournisseur (grille de notation, audit), avant la négociation achat et le suivi de la performance dans le temps (taux de service, taux de non-conformité). Cette fiche outille l'épreuve E4, où la relation fournisseur est évaluée au même titre que la relation client. Le fil conducteur : objectiver chaque décision d'achat pour la rendre traçable et défendable.
- Exprimer un besoin d'achat dans un cahier des charges
- Sourcer et consulter un panel de fournisseurs (RFI, RFQ, RFP)
- Comparer des offres sur une grille multicritère pondérée
- Raisonner en coût total d'acquisition plutôt qu'au seul prix
Pour aller au bout de la notion : la fiche E4.06 en détail · la fiche complète sur la boutique — 4,99 €
Les achats et le suivi comptable des opérations commerciales
Chaque facture d'achat ou de vente laisse une trace chiffrée. La fiche GPME E4.07 explique comment le gestionnaire de PME enregistre ces opérations en partie double, calcule la TVA et contrôle ses comptes.
Chaque facture d'achat ou de vente laisse une trace chiffrée. La fiche GPME E4.07 explique comment le gestionnaire de PME enregistre ces opérations en partie double, calcule la TVA et contrôle ses comptes.
Le cycle d'achat et la partie double
Du besoin au règlement, chaque étape du cycle d'achat produit une pièce justificative qui déclenche une écriture comptable. La fiche pose le principe fondamental de la comptabilité française : la partie double, où le total des débits égale toujours le total des crédits.
Les comptes clés du plan comptable général
Comptes de tiers (401 Fournisseurs, 411 Clients), de TVA (44566 déductible, 44571 collectée, 44551 à décaisser), de charges (607) et de produits (707) : la fiche détaille comment enregistrer un achat et une vente ligne par ligne, HT, TVA et TTC.
Du journal à la balance, lettrage et rapprochement
Les écritures circulent ensuite dans le journal, le grand livre puis la balance, qui contrôle que la somme des débits égale la somme des crédits. Le lettrage des comptes de tiers et le rapprochement bancaire complètent la fiabilisation des comptes. Un cas pratique déroule un mois complet de comptabilité, de l'achat de bois à la déclaration de TVA due.
- Partie double : débit = crédit
- Comptes clés : 401, 411, 607, 707, 44566, 44571
- Journal → grand livre → balance ; lettrage et rapprochement bancaire
EN BREF — L'ESSENTIEL • Dans une PME, le gestionnaire enregistre lui-même les opérations commerciales : achats aux fournisseurs et ventes aux clients. Chaque facture devient une écriture comptable obéissant au principe de la partie double — pour tout mouvement, le total des débits égale le total des crédits. Ces écritures utilisent les comptes du Plan comptable général (PCG) : comptes de tiers (411 Clients, 401 Fournisseurs), de TVA (44566 déductible, 44571 collectée, 44551 à décaisser), de charges (classe 6, ex. 607 Achats) et de produits (classe 7, ex. 707 Ventes). Elles sont d'abord notées au journal, reportées dans le grand livre, puis contrôlées par la balance (Σ débits = Σ crédits). La PME calcule enfin la TVA due = TVA collectée − TVA déductible, la déclare, et sécurise ses comptes par le lettrage et le rapprochement bancaire.
- Suivre le cycle d'achat, du besoin au règlement
- Appliquer le principe de la partie double
- Utiliser les comptes clés du plan comptable général (401, 411, 607, 707, TVA)
- Enregistrer un achat et une vente en comptabilité
Pour aller au bout de la notion : la fiche E4.07 en détail · la fiche complète sur la boutique — 4,99 €
Les investissements et la gestion des équipements
Choisir, financer, amortir et suivre le matériel d'une PME : la fiche GPME E4.08 donne au gestionnaire tous les réflexes pour piloter un investissement durable, de la décision jusqu'au renouvellement de l'équipement.
Choisir, financer, amortir et suivre le matériel d'une PME : la fiche GPME E4.08 donne au gestionnaire tous les réflexes pour piloter un investissement durable, de la décision jusqu'au renouvellement de l'équipement.
Immobilisation ou charge : le bon réflexe de tri
Un bien durable et d'une valeur significative est une immobilisation, inscrite à l'actif et amortie ; un bien consommé vite ou de faible valeur reste une charge, déduite immédiatement. La fiche détaille le calcul du coût d'acquisition : prix net des remises, augmenté des frais accessoires (transport, installation).
Évaluer la rentabilité avant de financer
Trois critères simples éclairent la décision : le délai de récupération, le retour sur investissement (ROI) et la valeur actuelle nette (VAN), qui actualise les flux futurs. Vient ensuite le choix du financement — autofinancement, emprunt bancaire, crédit-bail ou subvention — chacun avec ses avantages et ses limites en trésorerie.
Amortir et gérer le parc d'équipements
La fiche déroule les formules exactes de l'amortissement linéaire (annuité = valeur d'origine ÷ durée) et de l'amortissement dégressif, ainsi que le calcul de la valeur nette comptable (VNC). Un cas pratique chiffré, celui d'une machine à commande numérique pour une menuiserie, compare emprunt et crédit-bail et déroule un plan d'amortissement complet sur cinq ans.
- Immobilisation (classe 2) versus charge (classe 6)
- Critères de rentabilité : délai de récupération, ROI, VAN
- Financement : autofinancement, emprunt, crédit-bail, subvention
EN BREF — L'ESSENTIEL • Investir, c'est engager durablement l'argent de la PME dans un équipement — machine, véhicule, matériel informatique — destiné à servir plusieurs années. Le gestionnaire intervient à chaque étape. Il reconnaît l'immobilisation (classe 2 du PCG) et la distingue d'une simple charge, chiffre le coût d'acquisition, éclaire la décision par des critères simples (délai de récupération, retour sur investissement, VAN), compare les modes de financement (autofinancement, emprunt, crédit-bail, subvention), puis amortit le bien selon un plan d'amortissement et suit le parc d'équipements (inventaire, maintenance, renouvellement). Cette fiche donne les formules exactes — annuité linéaire = valeur d'origine ÷ durée d'usage, taux = 100 ÷ durée, VNC = valeur d'origine − amortissements cumulés — et les réflexes attendus à l'épreuve E4, dans le contexte d'une petite structure où le collaborateur est polyvalent et proche du dirigeant.
- Distinguer une immobilisation d'une charge
- Chiffrer un coût d'acquisition (prix net + frais accessoires)
- Évaluer la rentabilité d'un investissement (délai de récupération, ROI, VAN)
- Comparer les modes de financement (autofinancement, emprunt, crédit-bail, subvention)
Pour aller au bout de la notion : la fiche E4.08 en détail · la fiche complète sur la boutique — 4,99 €
8 fiches complètes en BTS GPME
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