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BTS NDRC · MODULE 3

IMPLANTER ET PROMOUVOIR L'OFFRE CHEZ DES DISTRIBUTEURS

Implanter et promouvoir l'offre chez des distributeurs — les fiches TabloNoir du module.

Implanter et promouvoir l'offre chez des distributeurs : circuits, grande distribution, référencement en centrale, négociation avec le chef de rayon, merchandising, animations et mesure des performances. La première compétence de l'E6.

Les 11 notions du module

E6.01 · BTS NDRC

Les stratégies et circuits de distribution

Avant même de songer à négocier un référencement, il faut comprendre par quels chemins un produit rejoint le consommateur : c'est tout l'enjeu des circuits et des stratégies de distribution, socle indispensable de la compétence 1.

Avant même de songer à négocier un référencement, il faut comprendre par quels chemins un produit rejoint le consommateur : c'est tout l'enjeu des circuits et des stratégies de distribution, socle indispensable de la compétence 1.

Trois longueurs de circuit, trois logiques

Cette fiche pose d'abord les bases : le circuit direct (sans intermédiaire), le circuit court (un détaillant) et le circuit long (grossiste puis détaillant) n'offrent pas les mêmes arbitrages entre marge, volume et maîtrise de la relation client. Elle détaille ensuite les trois formes de commerce — intégré, indépendant isolé et associé (E.Leclerc, Système U, Intermarché) — qui déterminent l'interlocuteur réel de toute négociation : un acheteur salarié en commerce intégré n'a pas le même pouvoir de décision qu'un chef de point de vente indépendant en commerce associé.

Formats, couverture et digitalisation

La fiche cartographie ensuite les grands formats de la distribution française (hypermarché, supermarché, proximité, hard-discount, drive) et les trois stratégies de couverture du marché — intensive, sélective, exclusive — qui découlent directement du positionnement d'une marque. Elle explique enfin le basculement du monocanal à l'omnicanal, porté par le poids croissant du e-commerce (175,3 milliards d'euros en France en 2024) et par la concentration très forte de la grande distribution, où quatre enseignes réalisent plus des trois quarts des ventes de produits de grande consommation.

Un cas pratique pour ancrer la théorie

Un cas concret — celui d'une brasserie artisanale hésitant entre vente directe et référencement en grande distribution régionale — permet d'appliquer ces notions à un arbitrage réel entre marge, volume et image de marque, et prépare directement la négociation du référencement traitée dans la fiche suivante.

La fiche E6.01 vous apprend à :
  • Distinguer circuit direct, circuit court et circuit long et savoir quand chacun est pertinent
  • Différencier commerce intégré, indépendant et associé et adapter sa négociation à chaque forme
  • Connaître les principaux formats de distribution (hyper, super, proximité, hard-discount, drive)
  • Choisir entre distribution intensive, sélective et exclusive selon le positionnement d'une marque

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E6.02 · BTS NDRC

L'organisation et les métiers de la grande distribution

Négocier avec la grande distribution suppose de savoir qui décide, qui achète et qui implante en rayon : cette fiche décortique l'organisation pyramidale de la grande distribution pour que le futur négociateur adresse le bon argument au bon interlocuteur.

Négocier avec la grande distribution suppose de savoir qui décide, qui achète et qui implante en rayon : cette fiche décortique l'organisation pyramidale de la grande distribution pour que le futur négociateur adresse le bon argument au bon interlocuteur.

Une organisation à quatre niveaux

De la direction générale à la centrale d'achat et de référencement, puis de la plateforme logistique régionale jusqu'aux points de vente, chaque échelon a un rôle précis. La fiche distingue notamment la centrale de référencement, qui sélectionne et autorise les fournisseurs, de la centrale d'achat, qui négocie et passe les commandes : deux fonctions parfois séparées, essentielles à comprendre avant toute prise de contact.

Logistique, EDI et métiers du rayon

La performance logistique (flux tendus, EDI, GPA) est présentée comme un argument commercial à part entière : un fournisseur fiable, avec un bon taux de service, sécurise son référencement. La fiche cartographie ensuite les métiers clés — acheteur en centrale, directeur de magasin, chef de rayon, employé libre-service — en insistant sur un principe simple : le référencement se négocie au sommet, mais se concrétise à la base, dans le rayon.

Un cas pratique pour structurer sa démarche

À travers l'exemple d'une PME de biscuits biologiques souhaitant entrer en grande distribution, la fiche montre comment articuler la démarche en centrale (référencement) et sur le terrain (implantation), tout en tenant compte du poids croissant des formats de proximité et du drive face aux hypermarchés.

La fiche E6.02 vous apprend à :
  • Décrire l'organisation pyramidale de la grande distribution et le rôle de chaque niveau
  • Distinguer centrale d'achat et centrale de référencement
  • Comprendre les enjeux logistiques (EDI, GPA, flux tendus) dans la relation fournisseur-distributeur
  • Identifier les principaux métiers de la grande distribution et leur rôle dans la négociation

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E6.03 · BTS NDRC

Les relations producteurs-distributeurs

Producteurs et distributeurs ont besoin l'un de l'autre pour vendre, mais s'affrontent en permanence sur le partage de la valeur : cette fiche explore cet équilibre subtil entre confrontation et coopération qui structure toute la relation commerciale en grande distribution.

Producteurs et distributeurs ont besoin l'un de l'autre pour vendre, mais s'affrontent en permanence sur le partage de la valeur : cette fiche explore cet équilibre subtil entre confrontation et coopération qui structure toute la relation commerciale en grande distribution.

Un rapport de force structurellement déséquilibré

La concentration de la distribution place quelques centrales d'achat face à des milliers de fournisseurs, ce qui explique la dureté récurrente des négociations annuelles. Face à ce déséquilibre, la fiche présente les instances de régulation (médiateur des relations commerciales agricoles, Observatoire de la formation des prix et des marges) mises en place pour rééquilibrer la relation, en particulier au bénéfice des producteurs agricoles.

La co-mercatique, ou comment coopérer plutôt que s'affronter

Au-delà du conflit, la fiche détaille la co-mercatique (trade marketing), qui se déploie sur deux domaines complémentaires : la coopération logistique (SRM, SCM, EDI, GPA) pour éliminer les ruptures, et la mise en valeur de l'offre (ECR/ROC, category management) pour optimiser l'assortiment et dynamiser le rayon au bénéfice des deux parties.

Le cadre légal des lois Egalim

La fiche retrace la chronologie des lois Egalim 1, 2 et 3 (2018-2023) : construction du prix en marche avant, sanctuarisation de la matière première agricole, seuil de revente à perte relevé de 10 % (SRP+10) et encadrement des promotions. Un cas pratique, celui d'une laiterie négociant face à la centrale d'une grande enseigne, illustre comment transformer un rapport de force en partenariat durable tout en s'appuyant sur ce cadre légal.

La fiche E6.03 vous apprend à :
  • Comprendre les sources structurelles de tension entre producteurs et distributeurs
  • Distinguer les deux domaines de la co-mercatique : coopération logistique et mise en valeur de l'offre
  • Connaître les outils SRM, SCM, EDI, GPA, ECR et category management
  • Situer les lois Egalim 1, 2 et 3 et leurs mesures phares (SRP+10, encadrement des promotions)

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E6.04 · BTS NDRC

Négocier le référencement auprès de la centrale d'achat

Être référencé, c'est décrocher le droit d'entrer dans les rayons d'une enseigne : cette fiche centrale de la compétence 1 détaille comment préparer, mener et conclure cette négociation exigeante face à l'acheteur de la centrale.

Être référencé, c'est décrocher le droit d'entrer dans les rayons d'une enseigne : cette fiche centrale de la compétence 1 détaille comment préparer, mener et conclure cette négociation exigeante face à l'acheteur de la centrale.

Définir précisément ce que l'on négocie

La fiche part de la définition officielle du référencement donnée par la DGCCRF : une autorisation d'accès à l'assortiment, qui n'ouvre la porte ni à la commande effective, ni à la place en rayon. Elle distingue référencement national, régional ou local, permanent ou ponctuel, pour éviter les accords flous sur le périmètre exact de la négociation.

Une préparation en triple connaissance

Connaître son entreprise et ses produits, ses concurrents et le distributeur ciblé : cette triple connaissance, associée aux outils d'aide à la vente (argumentaire CAP/SONCAS, plan de découverte, grille d'objectifs) constitue, selon la fiche, l'essentiel du succès. Elle détaille ensuite la grille de critères de l'acheteur — marge dégagée, rotation, notoriété, innovation, coopération, fiabilité logistique — que le fournisseur doit anticiper avec des preuves chiffrées plutôt que de simples affirmations.

Sept étapes, jusqu'à la convention unique

La négociation se déroule en sept étapes, de la préparation à la contractualisation. Un cas pratique, celui d'une savonnerie artisanale face à une enseigne qualitative, illustre comment transformer une objection de prix en argument de valeur — une méthode directement réutilisable face à n'importe quelle centrale d'achat.

La fiche E6.04 vous apprend à :
  • Définir précisément ce qu'est un référencement et ses limites (autorisation, pas garantie de commande)
  • Préparer un dossier de négociation fondé sur la triple connaissance entreprise-concurrents-distributeur
  • Construire un argumentaire CAP/SONCAS répondant aux critères de sélection de l'acheteur
  • Maîtriser les sept étapes de la négociation de référencement, de la prise de contact à la contractualisation

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E6.05 · BTS NDRC

Marges, tarifs et conditions commerciales

Derrière un prix tarif affiché se cache un prix réellement payé, bien plus faible une fois déduites les remises et la coopération commerciale : cette fiche technique apprend à calculer ce qui se joue vraiment, euro par euro, dans une négociation commerciale.

Derrière un prix tarif affiché se cache un prix réellement payé, bien plus faible une fois déduites les remises et la coopération commerciale : cette fiche technique apprend à calculer ce qui se joue vraiment, euro par euro, dans une négociation commerciale.

La cascade du prix, du tarif au « triple net »

La fiche détaille pas à pas la cascade du prix : du prix tarif, on déduit les remises (quantitatives, logistiques, de gamme, RFA) pour obtenir le prix net, puis les budgets de coopération commerciale pour aboutir au prix triple net, seul prix qui compte vraiment pour la rentabilité du fournisseur comme pour la marge du distributeur.

Marge avant, marge arrière, et les bonnes formules de calcul

Elle distingue clairement marge avant et marge arrière, puis les formules souvent confondues du taux de marque (marge rapportée au prix de vente) et du taux de marge (marge rapportée au prix d'achat), illustrées par des exemples chiffrés pas à pas. Le coefficient multiplicateur, outil quotidien du distributeur pour fixer un prix de vente, est également expliqué.

Seuil de revente à perte et cadre juridique

La fiche présente le seuil de revente à perte et son relèvement de 10 % (SRP+10) introduit par les lois Egalim, ainsi que le cadre juridique de la négociation : CGV, CPV et convention unique. Un cas pratique complet, du prix tarif à la marge finale du distributeur, permet de s'entraîner aux calculs qui reviennent systématiquement à l'examen.

La fiche E6.05 vous apprend à :
  • Dérouler une cascade de prix complète du prix tarif au prix triple net
  • Distinguer marge avant et marge arrière, et leurs implications sur les négociations annuelles
  • Calculer et différencier taux de marque, taux de marge et coefficient multiplicateur
  • Comprendre le seuil de revente à perte et le dispositif SRP+10 issu des lois Egalim

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E6.06 · BTS NDRC

Conduire la négociation avec le chef de rayon

Un produit référencé en centrale n'est encore présent nulle part : c'est en rayon, face au chef de rayon, que se gagnent la commande effective, le facing et la mise en avant. Cette fiche détaille le métier de chef de secteur et la conduite de cette négociation de terrain.

Un produit référencé en centrale n'est encore présent nulle part : c'est en rayon, face au chef de rayon, que se gagnent la commande effective, le facing et la mise en avant. Cette fiche détaille le métier de chef de secteur et la conduite de cette négociation de terrain.

Le chef de secteur, maillon entre le national et le local

Négociateur, animateur et ambassadeur de sa marque, le chef de secteur transforme un accord national en ventes réelles, magasin par magasin. La fiche insiste sur la nécessité de construire une offre adaptée à la zone de chalandise de chaque point de vente, et pas seulement de dérouler un argumentaire générique.

Un double argumentaire, vers le chef de rayon et vers ses clients

Structurée en huit étapes, de la préparation à la prise de congé, la négociation avec le chef de rayon repose sur un principe clé : le chef de rayon n'achète que ce qu'il est certain de revendre. L'argumentaire doit donc être double — rentabilité et marge pour le chef de rayon, bénéfices produits pour ses clients — et s'appuyer sur une découverte des besoins fine, menée par l'écoute active et le questionnement.

Traiter les objections et détecter le bon moment pour conclure

La fiche détaille les techniques de traitement des objections (boomerang, compensation, témoignage) et les signaux d'achat, verbaux et non verbaux, qui indiquent le bon moment pour conclure. Un cas pratique, celui d'un café de spécialité mal placé en linéaire, illustre comment transformer une commande ponctuelle en un véritable plan de développement du produit dans le magasin.

La fiche E6.06 vous apprend à :
  • Comprendre le rôle du chef de secteur entre l'accord national en centrale et sa mise en œuvre locale
  • Préparer une visite en construisant une offre adaptée à la zone de chalandise du magasin
  • Construire un double argumentaire, vers le chef de rayon et vers les clients finaux
  • Traiter les objections du chef de rayon avec méthode (identifier, valoriser, répondre, contrôler)

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E6.07 · BTS NDRC

Le merchandising et l'implantation en linéaire

Un produit bien référencé et bien négocié peut rester invisible s'il est mal placé : cette fiche présente le merchandising, la science de la mise en scène du produit en linéaire, indispensable pour transformer une implantation obtenue en ventes réelles.

Un produit bien référencé et bien négocié peut rester invisible s'il est mal placé : cette fiche présente le merchandising, la science de la mise en scène du produit en linéaire, indispensable pour transformer une implantation obtenue en ventes réelles.

Les 5 B de Kepner et les trois formes de merchandising

Merchandising d'organisation, de gestion et de séduction : la fiche détaille ces trois formes complémentaires, puis l'organisation du point de vente en zones chaudes et froides, en univers de consommation, pensée pour allonger le parcours client et augmenter le panier moyen.

Niveaux du linéaire, facing et règles d'implantation

« Eye level is buy level » : le niveau des yeux est le plus vendeur, devant le niveau des mains, du chapeau et du sol. La fiche détaille le rôle du facing, de l'implantation verticale (préférée à l'horizontale) et de la règle d'or selon laquelle la part de linéaire doit tendre vers la part de marché du produit.

Mise en avant, planogramme et indice de sensibilité

Tête de gondole, PLV et ILV théâtralisent l'offre, tandis que le planogramme et l'indice de sensibilité (part de CA rapportée à la part de linéaire) objectivent les arbitrages d'espace. Un cas pratique, celui d'une marque de chocolat mal implantée en zone froide et au niveau du sol, montre comment chiffrer une demande de réimplantation pour convaincre le chef de rayon avec des arguments de rentabilité plutôt qu'une simple requête.

La fiche E6.07 vous apprend à :
  • Connaître la règle des 5 B et les trois formes de merchandising (organisation, gestion, séduction)
  • Comprendre l'organisation d'un point de vente en zones chaudes et froides et en univers de consommation
  • Maîtriser les niveaux du linéaire et l'importance du facing pour la visibilité d'un produit
  • Appliquer les règles d'implantation (verticale, part de linéaire, sens de lecture)

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E6.08 · BTS NDRC

Les techniques d'animation commerciale

Faire vivre le rayon, créer l'événement, déclencher l'achat d'impulsion : cette fiche présente l'ensemble des techniques d'animation commerciale qui transforment un point de vente en véritable scène de vente, avec un impact mesurable sur les ventes.

Faire vivre le rayon, créer l'événement, déclencher l'achat d'impulsion : cette fiche présente l'ensemble des techniques d'animation commerciale qui transforment un point de vente en véritable scène de vente, avec un impact mesurable sur les ventes.

Des techniques traditionnelles fondées sur l'essai

Démonstration, dégustation, échantillon : ces techniques réduisent le risque perçu par le client en lui permettant d'essayer avant d'acheter, et sont particulièrement adaptées aux lancements de produits. La fiche montre qu'une animation multiplie en moyenne par deux les ventes du produit animé pendant l'opération.

Le prix, le jeu, puis la digitalisation

Bon de réduction, vente flash, jeu-concours et événement composent une deuxième famille de techniques fondées sur le prix et l'engagement, à manier avec prudence pour ne pas dévaloriser le produit — d'où l'encadrement des promotions par les lois Egalim (34 % en valeur, 25 % en volume). La fiche présente ensuite les techniques digitales : bornes interactives, réalité virtuelle et augmentée, ateliers participatifs, social media corner et partenariats influenceurs, qui transforment le point de vente en lieu d'expérience partageable.

Choisir la bonne technique selon l'objectif

La fiche insiste sur un principe méthodologique : relier systématiquement la technique choisie à un objectif (faire essayer, écouler un stock, construire l'image) et à la cible visée, plutôt que de céder à la mode d'une technologie spectaculaire mais mal ciblée. Un cas pratique sur le lancement d'un café de spécialité illustre la combinaison de plusieurs techniques pour maximiser l'impact.

La fiche E6.08 vous apprend à :
  • Distinguer les techniques d'animation fondées sur l'essai (démonstration, dégustation, échantillon)
  • Connaître les techniques fondées sur le prix et le jeu et le cadre légal qui les encadre (lois Egalim)
  • Identifier les nouvelles techniques d'animation digitale (réalité virtuelle, augmentée, social media corner)
  • Comprendre la logique phygitale et omnicanale de l'animation moderne

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E6.09 · BTS NDRC

Concevoir, budgéter et évaluer une animation

Une animation réussie ne s'improvise pas : elle se prépare, se déroule puis se mesure. Cette fiche complète les techniques d'animation vues précédemment par la méthode complète : concevoir, budgéter et évaluer une opération commerciale.

Une animation réussie ne s'improvise pas : elle se prépare, se déroule puis se mesure. Cette fiche complète les techniques d'animation vues précédemment par la méthode complète : concevoir, budgéter et évaluer une opération commerciale.

Trois temps, trois exigences

Avant (objectifs, cahier des charges, plan d'animation), pendant (le jour J, stand et animateur) et après (reporting et évaluation) : la fiche détaille ce cycle complet et insiste sur la formulation d'objectifs SMART, déclinés pour la marque, l'enseigne et le consommateur, qui seuls permettent une évaluation rigoureuse ensuite.

Cahier des charges, budget et communication

Le cahier des charges recense tout ce qui doit être prévu — produit, emplacement, stocks, contraintes réglementaires, besoins matériels et humains — tandis que le budget prévisionnel chiffre l'ensemble des coûts et conditionne l'accord du distributeur sur le partage de la coopération commerciale. La fiche présente aussi les canaux de communication, digitaux et traditionnels, qui accompagnent l'opération.

Évaluer avec des indicateurs chiffrés et le ROI

Taux d'évolution du chiffre d'affaires, taux de réalisation de l'objectif, seuil de rentabilité : la fiche fournit les formules-clés et un cas pratique chiffré, celui d'une animation dégustation de café, qui révèle un piège fréquent — confondre une forte progression des ventes avec une réelle rentabilité. L'évaluation qualitative et le calcul du retour sur investissement (ROI) complètent cette analyse pour juger une animation dans sa globalité.

La fiche E6.09 vous apprend à :
  • Concevoir une animation en trois temps : avant (préparation), pendant (jour J), après (évaluation)
  • Fixer des objectifs SMART déclinés pour la marque, l'enseigne et le consommateur
  • Construire un cahier des charges et un budget prévisionnel complets
  • Calculer les indicateurs quantitatifs d'évaluation (taux d'évolution du CA, seuil de rentabilité)

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E6.10 · BTS NDRC

Mesurer les performances du référencement

Obtenir un référencement ne suffit pas : encore faut-il savoir s'il est rentable. Cette fiche présente les trois indicateurs-clés — distribution numérique, distribution valeur et taux de saturation — qui transforment une présence en linéaire en diagnostic chiffré et actionnable.

Obtenir un référencement ne suffit pas : encore faut-il savoir s'il est rentable. Cette fiche présente les trois indicateurs-clés — distribution numérique, distribution valeur et taux de saturation — qui transforment une présence en linéaire en diagnostic chiffré et actionnable.

DN et DV : la présence n'est pas le poids

La distribution numérique (DN) mesure le taux de présence d'une marque dans les points de vente qui référencent sa catégorie ; la distribution valeur (DV) pondère cette présence par le poids commercial réel de ces magasins. La fiche montre, exemples chiffrés à l'appui, qu'une DN élevée n'est pas synonyme de succès si elle se disperse dans des magasins à faible chiffre d'affaires : le ratio DV/DN permet de trancher entre un référencement défaillant (ratio inférieur à 1) et optimal (supérieur à 1).

Le taux de saturation, pour chiffrer le potentiel restant

Le taux de saturation (TS = 100 − DV) indique la marge de progression encore disponible chez le distributeur, circuit par circuit, et oriente l'effort commercial vers les magasins où le prochain euro investi rapportera le plus.

Des indicateurs de magasin au plan d'action

Rotation (VMH/VMM), part de linéaire comparée à la part de marché, taux de pénétration et rupture valeur complètent le tableau de bord du commercial. Un cas pratique complet, celui de la marque de chocolat « Cacaoly », illustre comment ce diagnostic croisé débouche sur un plan d'action hiérarchisé et mesurable, suivi trimestre après trimestre.

La fiche E6.10 vous apprend à :
  • Calculer et interpréter la distribution numérique (DN) et la distribution valeur (DV)
  • Utiliser le ratio DV/DN pour diagnostiquer la qualité d'un référencement
  • Calculer le taux de saturation (TS) et l'utiliser pour cibler l'effort commercial
  • Connaître les indicateurs de performance en magasin (VMH/VMM, part de linéaire, taux de pénétration, rupture valeur)

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E6.11 · BTS NDRC

Suivre et développer le référencement

Une fois le produit référencé et sa performance mesurée, tout reste à faire : cette fiche de clôture du module explique comment transformer une présence acquise en croissance durable, à travers cinq leviers d'action complémentaires.

Une fois le produit référencé et sa performance mesurée, tout reste à faire : cette fiche de clôture du module explique comment transformer une présence acquise en croissance durable, à travers cinq leviers d'action complémentaires.

Cinq leviers pour développer un référencement

Planifier des visites régulières proportionnées au potentiel du magasin, optimiser l'assortiment (implantation, PLV, innovations), gérer les stocks pour éviter les ruptures, renforcer l'animation et construire une relation de long terme avec le distributeur : la fiche montre que ces cinq leviers se combinent et se renforcent mutuellement, plutôt que d'agir isolément.

La rupture, ennemie numéro un

Une rupture de stock n'est pas un simple report d'achat : le client se tourne le plus souvent vers le produit du concurrent placé juste à côté, et la vente est définitivement perdue. La fiche détaille comment la digitalisation des remontées de caisse permet aujourd'hui un pilotage prédictif des stocks, par seuils d'alerte automatiques.

Le tableau de bord, outil central du pilotage

Prévoir des objectifs chiffrés, mesurer les résultats période après période, agir sur les écarts : ce cycle en trois temps structure tout le pilotage commercial. Un cas pratique complet, celui de la marque de jus de fruits « Fraîcheur Bio », illustre comment hiérarchiser les actions par urgence et impact, et documenter les résultats pour préparer l'argumentaire de la prochaine revue annuelle avec le distributeur.

La fiche E6.11 vous apprend à :
  • Connaître les cinq leviers de développement d'un référencement (visites, assortiment, stocks, animation, relation)
  • Planifier des visites en magasin proportionnées au potentiel commercial de chaque point de vente
  • Comprendre l'impact commercial d'une rupture de stock et les outils pour la prévenir
  • Construire et piloter un tableau de bord commercial (prévoir, mesurer, agir)

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11 fiches complètes en BTS NDRC

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